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Thread: Let's Go Pens!!!!

  1. #1
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    Let's Go Pens!!!!

    Stand up and shout it!!!!

    Wherever you are right now!!!!

    Start the chant!!!!

    Let's go Pens!!!!

    Let's go Pens!!!!

    Let's go Pens!!!!

    Nevermind all the losers around you giving you strange looks.

    If they're not with us, they are against us.

    Invite them to rise up and say it with you!!!!

    M - V - P!!!

    M - V - P!!!

    Get out your towel and start waving.

    This is championship day mofos!!!!

    Lets go!!!!

    Woooooooooooo!

  2. #2
    Legend RuthlessBurgher's Avatar
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    Re: Let's Go Pens!!!!








  3. #3
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    Re: Let's Go Pens!!!!

    Even in French, it sounds good.

    http://penguins.nhl.com/team/app/?se...ticleid=425582

    Les Penguins de Pittsburgh l'emportent 2-1 et raflent la coupe Stanley
    Canadian Press Jun 13, 2009, 2:04 AM EDT

    DETROIT - Maxime Talbot se souviendra longtemps de ce septième match de la finale de la Coupe Stanley, le 15e du genre à avoir été disputé dans les annales de la LNH.

    Dans un match du genre, ce sont souvent les joueurs de soutien qui s'illustrent, répétait-on ces derniers jours. On se demandait lequel d'entre eux, à défaut d'un grand match de la part d'un Sidney Crosby, Evgeni Malkin, Henrik Zetterberg ou Pavel Datsyuk, allait se mettre de l'avant.

    Eh bien, c'est Talbot qui l'a fait. Celui-ci a sonné la charge avec un doublé en deuxième période, et les Penguins l'ont emporté 2-1 face aux Red Wings de Detroit, vendredi, à l'occasion de l'ultime match d'une finale chaudement disputée.

    Les Penguins ont ainsi décroché la coupe Stanley pour la troisième fois de leur histoire et pour la première fois depuis 1992. C'était évidemment à l'époque de Mario Lemieux.

    "C'est le plus beau jour de ma vie!, a lancé Talbot sur la patinoire peu après la victoire des siens. C'est le plus beau jour de ma vie, hé que je ne me lasse jamais de le dire!

    "Ma famille est à côté de moi et j'ai gagné la coupe. C'est spécial!"

    "Je ne saurais expliquer les raisons pour laquelle il répond de cette façon dans les situations corsées, a dit l'entraîneur des Penguins Dan Bylsma de Talbot. Mais c'est quelque chose qu'il fait bien. Il est toujours prêt à répondre à l'appel dans un tel contexte, il n'a pas peur d'y aller le tout pour le tout."

    "C'est sûr que tu veux connaître un match du genre, mais tu sais jamais comment ça va se passer, a ajouté Talbot. On a gagné et c'est ce qui importe."

    Cette première finale en 25 ans mettant aux prises les mêmes rivaux que l'année précédente s'est donc terminée à l'avantage de l'autre équipe. Après les Wings l'an dernier, ç'a été au tour des Penguins cette année. Il faut dire que cette jeune équipe en pleine ascension a joué avec beaucoup plus d'assurance qu'il y a 12 mois.

    "J'aurais aimé mieux me retrouver du côté des gagnants encore cette année, a dit Henrik Zetterberg, l'un des meilleurs joueurs des Wings au cours des séries. Mais je suis fier de notre équipe. On a un bon groupe de joueurs, qui va être excellent pour encore plusieurs années."

    Jonathan Ericsson a réduit l'écart pour les Wings en milieu de troisième. Ceux-ci ont longuement bourdonné en zone adverse pendant la dernière période. Ils ont forcé Marc-André Fleury à s'illustrer jusque dans les toutes dernières secondes du match.

    Fleury, fort solide, a bloqué 22 tirs et Chris Osgood, 16.

    "On a plusieurs occasions de buts, mais (Fleury) a été excellent, a dit le vétéran des Wings Kirk Maltby. On a ensuite manqué de temps."

    "Je ne sais pas si on a manqué de temps. Je crois plutôt qu'on a semblé manquer d'énergie durant pas mal toute la série, a avancé le pilote des Wings Mike Babcock. Nous avons rivalisé, mais nous n'avons jamais atteint notre niveau optimal."

    Sidney Crosby s'est blessé, apparemment au genou, lors d'une mise en échec décernée par Johan Franzen en période médiane. Il n'est pas revenu au jeu avant la deuxième pause. Les Penguins menaient alors 1-0. Il est toutefois revenu au jeu en troisième, bien que seulement à mi-chemin de l'engagement.

    Tendance renversée

    La formation de l'entraîneur recrue Dan Bylsma a donc fait fi de la tendance observée jusqu'ici dans les septièmes matchs de finale de la Coupe Stanley. Elle est seulement la troisième équipe sur 15 à remporter un tel match décisif sur la patinoire de l'adversaire.

    Elle a dû renverser une tendance lourde au Joe Louis Arena, toutefois, pour ce faire. Dans les six matchs précédents disputés en finale de la Coupe Stanley entre les deux équipes à cet endroit, les Penguins avaient été dominés 1-5 au chapitre des victoires, 21-6 pour les buts et 213-159 pour les tirs. Ils avaient été limités à un but ou moins - y compris trois blanchissages - à cinq reprises.

    Vendredi, après une première période sans but, les Penguins ont toutefois pris le contrôle du match en deuxième. Les revirements et les jeux ratés ont fait la différence, menant aux deux filets de Talbot.

    Le premier après que Malkin eut fait dévier un dégagement de Brad Stuart, et le deuxième, quand un défenseur des Wings n'a pu bloquer un dégagement. Ce qui a mené à une contre-attaque à deux contre un initiée par Talbot. Celui-ci a décidé de tirer au lieu d'effectuer une passe.

    Comme le Canadien de 1971

    Les Penguins sont seulement la deuxième équipe de l'histoire, après le Canadien de Montréal de 1971, à remporter un septième match à l'étranger après que l'équipe locale eut signé la victoire dans les six premiers affrontements d'une série finale.

    Crosby et ses coéquipiers ont d'ailleurs imité le Canadien de cette année-là à plusieurs égards. Avant les Penguins, cette édition-là du Tricolore avait été la dernière à avoir remporté la finale après s'être retrouvée en déficit de 2-0 au début de la série; à avoir remporté la coupe avec un entraîneur recrue embauché en cours de saison (Al MacNeil); et à avoir remporté deux septièmes matchs à l'étranger dans les mêmes éliminatoires.

    Au cours de leur histoire, les Penguins n'ont jamais perdu un septième match disputé à l'étranger. Ils ont maintenant une fiche de 5-0 dans de telles circonstances.

    Bylsma est devenu le 14e entraîneur-chef recrue à décrocher la coupe Stanley. Il est seulement le deuxième, après MacNeil, à avoir été embauché en cours de saison. Bylsma, 38 ans, a remplacé Michel Therrien le 15 février dernier.

    Talbot de Lemoyne, Marc-André Fleury, de Sorel, Kristopher Letang, de Montréal, Pascal Dupuis, de Laval, Philippe Boucher, de Saint-Apollinaire, et Mathieu Garon, de Chandler, verront tous leur nom être inscrit sur la coupe Stanley. C'est le plus grand nombre de hockeyeurs québécois à obtenir ce privilège depuis que le Canadien de Montréal a remporté ce trophée en 1993.

    Quatre vétérans de 750 matchs ou plus dans la LNH (saison régulière et séries) ont touché à la coupe Stanley pour la toute première fois. Outre Boucher, il y a les défenseurs Sergei Gonchar et Hal Gill, ainsi que l'attaquant Miroslav Satan.

    Malkin champion marqueur

    Malkin, des Penguins, a signé le doublé des championnats des marqueurs en saison régulière (35-78-113) et en séries (14-22-36) - une première depuis que Mario Lemieux a réalisé l'exploit en 1992.

    Il a inscrit le total de points le plus élevé dans les séries depuis 1993, quand Wayne Gretzky avait amassé 40 points (15-25) en 24 matchs avec les Kings de Los Angeles. On lui a décerné un trophée Conn Smythe bien mérité.
    http://penguins.nhl.com/team/app/?se...ticleid=425581

    Evgeni Malkin, des Penguins, remporte le trophée Conn Smythe
    Canadian Press Jun 13, 2009, 2:01 AM EDT

    DETROIT - Evgeni Malkin s'est vu décerner le trophée Conn Smythe, remis au joueur le plus utile à son équipe dans les séries de la LNH, vendredi, à l'issue de la victoire de 2-1 des Penguins de Pittsburgh contre les Red Wings de Detroit dans le septième et décisif match de la finale de la Coupe Stanley.

    Malkin a totalisé 36 points (14-22) en route vers le championnat des pointeurs dans les séries. Il a connu une bien meilleure finale que l'an dernier, alors qu'il était affecté par la fatigue, la maladie... et la nervosité sans doute. Cette année, il a pris les rênes de l'équipe face aux Red Wings en amassant huit points, soit deux buts et six aides.

    Son total de 35 points est le plus élevé dans les séries depuis que Wayne Gretzky a enregistré 40 points (15-25) en 24 matchs pour les Kings de Los Angeles en 1993.

    Malkin a donc été couronné champion pointeur des séries et du calendrier régulier, un doublé que seuls Wayne Gretzky, Mario Lemieux, Guy Lafleur et Phil Esposito ont réalisé depuis l'expansion de 1968.

    Malkin a été le meilleur dans les présentes séries aux chapitres des aides (22), des buts en avantage numérique (7) et des points avec l'avantage d'un homme (16).

    Il s'est également illustré au chapitre des revirements. Il en avait provoqué 26, un sommet dans les séries, avant le match de vendredi. Puis un autre dans le septième match, qui a mené au premier but de Talbot.

    Malkin est le deuxième joueur dans l'histoire des Penguins à rafler ce trophée. Mario Lemieux en avait été le récipiendaire en 1991 et 1992.

    "Il a été exceptionnel", a dit Talbot du parcours de son joueur de centre habituel au cours des séries. "C'est lors du troisième match de la série contre Washington qu'il a vraiment commencé à rehausser son niveau de jeu. Même tout le long, et en fin de saison, il a été exceptionnel. Il n'a pas été le meilleur pointeur pour rien.

    "C'est un gros bonhomme qui n'hésite pas à aller dans la circulation. Ce n'est pas le genre de joueur à se contenter de manier le bâton en périphérie, il fonce au filet. C'est un joueur complet, il peut faire des passes et marquer. C'est comme ça qu'il faut qu'il joue et c'est comme ça qu'il a joué pour nous."

    Sidney Crosby aurait également pu s'avérer un choix défendable. Ce dernier a connu d'excellentes séries, mais Malkin a davantage produit que son capitaine en finale. Crosby a terminé au deuxième rang des pointeurs dans les séries (15-16-31), mais il a été limité à un but et deux aides dans la série contre les Wings.

    "La liste de ses qualité est longue. C'est un grand leader, sur la glace et en dehors, a indiqué l'attaquant des Penguins Ruslan Fedotenko au sujet de Crosby. Il ne laisse pas son statut de super-vedette lui monter à la tête, il est encore terre à terre. On peut lui parler en dehors de la glace, sur la patinoire aussi. C'est un grand joueur et je suis content de l'avoir dans mon équipe."
    http://penguins.nhl.com/team/app/?se...ticleid=425580

    Talbot, Crosby et Fleury savourent le plus beau jour de leur vie
    Canadian Press Jun 13, 2009, 2:00 AM EDT

    DETROIT "Chaque matin, j'aime me lever en me disant qu'aujourd'hui, ce sera le plus beau jour de ma vie. Eh bien, aujourd'hui, c'est vraiment le plus beau jour de ma vie!"

    C'est ce qu'a lancé Maxime Talbot en point de presse officiel, vendredi soir, après que ses deux buts eurent donné la coupe Stanley aux Penguins.

    Oui, c'était vraiment le plus beau jour de sa vie. Même si dans le passé, il a souvent prouvé qu'il était un joueur qui répondait à l'appel dans les moments cruciaux.

    Vendredi, dans le septième match de la finale de la Coupe Stanley, ce joueur de soutien est devenu une star dont on parlera encore et encore dans les années à venir... surtout à la prochaine occasion où la grande finale se rendra encore à un septième et ultime match.

    Mais ses succès ne le changeront pas. Loin de lui l'idée qu'Evgeni Malkin cesse de le taquiner en lui répétant qu'il n'a pas de bonnes mains.

    "C'est vrai que je n'ai pas de bonnes mains, a affirmé Talbot. J'ai lancé et ç'a rentré, c'est tout. Je me moque de mes deux buts. L'important, c'est la victoire de l'équipe."

    Cette deuxième présence de suite en finale et cette première coupe pourrait bien signaler le début d'une dynastie à Pittsburgh. Mais Talbot refusait de mettre la charrue avant les boeufs, vendredi.

    "On a un noyau très spécial de joueurs. On a le même noyau depuis quelques années, mais je vais tenter de savourer la victoire de ce soir, avant de penser à l'avenir", a affirmé Talbot.

    Sidney Crosby, lui, est devenu le plus jeune capitaine de l'histoire de la LNH à remporter la coupe Stanley.

    "C'est un rêve devenu réalité, a affirmé l'ancien de l'Océanic de Rimouski. On a fait exactement tout ce qu'il fallait pour décrocher la victoire. On a bloqué des tirs, on a eu toute une performance du gardien, on a préparé des jeux quand il le fallait..."

    Crosby a tenu à revenir au jeu en troisième même si, blessé au genou gauche, il semblait encore mal en point. Il a d'ailleurs peu joué. Mais il tenait à revenir.

    "J'ai des attentes élevées à mon endroit, a dit Crosby. En même temps, j'avais toute la confiance au monde que mes coéquipiers allaient faire le travail. Une équipe ne peut se rendre aussi loin quand tous les joueurs, tour à tour, s'illustrent à un moment ou l'autre.

    "Ç'a été douloureux, ç'a été long. C'était énervant de regarder les secondes s'égrener, mais j'avais confiance."

    Marc-André Fleury, lui, était aux anges d'avoir donné une performance aussi relevée à un moment aussi important.

    "C'est toute une sensation, un rêve devenu réalité, a dit Fleury. Je joue avec tellement un bon groupe de joueurs, je suis fier de partager ça avec eux.

    "Je ne sais pas encore où je vais amener la coupe quand je l'aurai, mais je vais y penser!"

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